Comme un air de déjà vu…
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Après une trêve internationale notamment alimentée par le sacre des Bleus au Stade de France, la Ligue 1 faisait son retour ce vendredi. Mais ce match entre Nice et Rennes était surtout particulier pour un homme : Hatem Ben Arfa. En effet, après plus d’un an et demi sans la moindre minute de jeu, l’ancien parisien faisait son grand retour en Ligue 1 mais sans pour autant être titulaire. Coup du sort, il fallait que ça tombe à Nice, là où le français a pu le mieux s’exprimer ; et forcément, Ben Arfa en Rouge & Noir ça a comme un air de déjà vu…

Une équipe remaniée :

Le coach des aiglons, Patrick Viera, a composé un onze sans surprise en 5-3-2,contrairement à son homologue breton.

En effet, Sabri Lamouchi a du composer différemment avec la fatigue des internationaux, en titularisant notamment Da Silva, Zeffane ou encore Del Castillo.

Une mi-temps, deux vitesses :

Comme ont su le faire les bretiliens face à Bordeaux, les azuréens débutent forts, tout d’abord par une frappe de Maolida très bien repoussée par Koubek, qui s’est rapidement mis au sol (4ème), avant que Léa-Siliki ne réponde d’une frappe juste à côté après un mauvais dégagement de Dante suite à un coup franc de Grenier (6ème). C’est ensuite Mexer, touché après une intervention limite sur St Maximin, qui est contraint de laisser sa place à Gélin (14ème). Les aiglons, alors en temps fort, accentuent leur pression sur la cage rennaise, dans un premier temps par l’intermédiaire une nouvelle fois de Maolida, une nouvelle fois sur un service de St Maximin (16ème), avant que 30 secondes plus tard Lees-Melou ne trouve la barre. Seul aux 25 mètres suite à un corner mal dégagé, l’ancien dijonnais effectue un contrôle de la poitrine avant de décocher une volée magnifique qui s’écrase sur la barre. Alors que les Niçois semblaient alors à leur apogée, Siebatcheu obtient un pénalty. Suite à une incompréhension entre Jallet et Tamèze, ce dernier est en retard sur Siebatcheu, qui traînait dans les parages. C’est alors à Bourigeaud de terminer le travail mais ce dernier voit son pénalty être arrêté par Benitez. S’en suit ensuite une frappe dévissée de Zeffane au 30 mètres (38ème) avant que Del Castillo n’obtienne juste avant la mi-temps un 2 contre 1 mais l’ancien nîmois joue mal le coup et permet a Tamèze d’intervenir in extremis. 0-0 à la pause.

Le show St Maximin. L’ancien bastiais a été, durant l’ensemble du match mais tout particulièrement durant cette seconde période, un poison pour la défense, faisant vivre notamment un cauchemar à Zeffane. Une accélération fulgurante à la 49ème, un festival dans la surface bretonne avant de centrer pour Lees-Melou qui ne cadre pas sa tête 6 minutes plus tard, chacune de ses prises de balle furent dangereuse. Mais une seule petite éclaircie, un seul brin d’occasion aura suffit au hommes de Lamouchi pour ouvrir la marque. Après une passe appuyée de Léa-Siliki, Del Castillo effectue un contrôle orienté pour se remettre dans le sens du jeu ; n’ayant aucune pression, l’international espoir français tente ça chance au 20 mètres et voit sa frappe être miraculeusement déviée par M.Sarr dans son propre but. Benitez, alors pris à contre pied, ne peut intervenir. 0-1 58ème.

Une deuxième mi-temps avec plus d’occasions :

Hormis sur un coup franc tiré directement par Grenier aux 35 mètres, sans succès (61ème), c’est surtout Koubek qui s’est exprimé pendant cette fin de seconde période du côté des visiteurs. Et de quelle manière ! Suite à une passe millimétrée de Cyprien pour Maolida, l’ancien lyonnais semblait avoir éliminée Koubek et voit ensuite sa frappe rebondir chanceusement sur le poteau gauche du portier tchèque. La raison ? Un arrêt du bout du pied qui permet encore à Rennes de croire à la victoire mais pas pour longtemps…. Nouveau fait de jeu 3 minutes plus tard soit à la 71ème minute, Atal semblait avoir été fauché par Bensebaini dans la surface mais après utilisation de la V.A.R., c’est finalement l’attaquant niçois, fraîchement rentré en jeu, qui écope d’un carton jaune pour simulation. Les locaux continuent alors à pousser jusqu’à trouver la faille. St Maximin, meilleur niçois du match, reprend un mauvais contrôle de Maolida et bat Koubek pour la 1ère fois de la soirée. 1-1 73ème.

On assiste ensuite à une domination totale niçoise, forçant les Rennais à se retrancher dans leurs 30 derniers mètres. C’est finalement Lees-Melou, à la 89ème, qui donne la victoire final aux aiglons. Seul au 20 mètres, le numéro 8 azuréen ne se fait pas prier pour envoyer le ballon dans la lucarne de Koubek. 2-1 score final. Cap désormais sur la prochaine affiche au Roazhon Park jeudi soir ! Rendez-vous 18h55 contre Jablonnec (République Tchèque) pour le premier match de la saison en Europa League.

Ewen Le Tual/@ewen_srfc

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