Du canon aux hermines : la meme couleur mais pas la même passion
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Au delà de la formidable performance réalisée par nos Rennais jeudi dernier face à l’un des clubs les plus titrés de la première League, le roazhon park a vécu ses retrouvailles avec l’un des meilleurs portiers que le club ait connu. Cette confrontation historique est l’occasion de dresser le portrait de ses joueurs ayant connu les deux clubs, des plus emblématiques aux plus fantomatiques (parce qu’il faut être honnête).

 

Sylvain Wiltord

 

Emblème de la formation rennaise, l’attaquant champion d’Europe 2000 est incontestablement l’un des joueurs les plus médiatiques que le club ait connu.

Il débutera sa carrière professionnelle en 1992-1993 alors que le club évolue à l’époque en ligue 2. Joueur reconnu pour son potentiel mais turbulent, il formera avec Jocelyn Gourvennec un duo d’attaquant foudroyant qui contribuera grandement au retour du club breton dans l’élite (qu’il n’a pas quitté depuis).

Passé par Bordeaux, Lyon, Marseille, Metz ou encore Nantes (personne n’est parfait), “Nino” fera également partie de l’histoire des gunners et de la french connexion qu’il composera avec notamment Petit, Henry, Vieira ou Pires.

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Tributaire d’un palmarès long comme le bras, l’international Français fera partie de l’épopée incroyable des gunners qui finira la saison 2003-2004 invaincue. Avec plus de 150 matchs en Premier League, il aura marqué 49 buts soit 5 de moins que sur l’ensemble de ses passages à Rennes.

Fort de son aura auprès du stade Rennais, il reviendra accueilli comme un messi lors de la saison 2007-2008 par un stade de la route de Lorient plein d’étoiles dans les yeux et nostalgique .

Un retour d’ailleurs soldé par une performance fracassante face au FC Metz, ou il aura touché les montants deux fois en 20 minutes. S’il était l’une des pièces maîtresses du club, peu de marqueurs temporels surgissent de son come-back, à part peut être son goût prononcé pour la tecktonik dévoilé au grand jour lors d’une victoire flamboyante face à l’OM de Djibril Cissé un soir de janvier 2008 … une autre époque !

 

Petr Cech

 

Arrivé sur la pointe des pieds, voire du bout des ongles du Sparta Prague en 2002, l’international tchèque aura laissé une empreinte indélébile dans le club en seulement deux saisons. Pourtant le recrutement du club lors de la saison 2002-2003 ressemblait fortement à une équipe de ligue des masters du célèbre jeu PES avec Fleurquin ou Ivanov. Si ces coéquipiers n’ont pas quittés l’anonymat, le géant tchèque sera l’un des artisans du maintien Rennais avec une 15ème place peu reluisante.

La saison suivante sera celle de l’espoir avec l’éclosion de jeunes talents issus de la formation Rennaise avec les premières apparitions de Didot et Briand. Ce sera également celle de la découverte de joueurs aujourd’hui bien connus du Roazhon Park comme Alexander Frei ou Kim Kallstrom (qui fait également partie de cette liste).

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15 ans plus tard, les supporters Rennais s’en souviennent, Petr quant à lui aura marqué l’histoire de Chelsea en y remportant une ligue des champions et une Europa league.

Ce sera l’apogée de sa carrière avec à ses côtés Christophe Lollichon qui était déjà son entraîneur lors de son passage à Rennes.

Sa carrière sera marquée par son accident pendant une rencontre face à Reading lors de la saison 2006-2007. Opéré avec succès dune opération de la boîte crânienne, le joueur joue encore aujourd’hui avec un casque en mousse sur la tête.

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En 2015, il rejoindra Arsenal pour 14 millions ou il battra le nombre de clean cheat réalisés en Premier League qui était détenu par David James.

Le gardien au casque d’or arrêtera sa carrière à la fin de cette saison avec plus de 750 matchs joués et 20 saisons au plus haut niveau !

 

Mikaël Silvestre

 

À l’instar de son ancien coéquipier en équipe de France Sylvain Wiltord, Silvestre aura effectué deux passages au stade Rennais. Il fut l’un des grands espoirs déchus du club, parti libre à la fin de l’année 1998 pour l’Inter de Milan avec son coéquipier de l’époque Ousmane Dabo.

Titulaire indiscutable mais pourtant stagiaire pro, il n’aura jamais signé de contrat professionnel bien que la réglementation obligeait à l’époque les jeunes joueurs à signer leur premier contrat professionnel dans le club qui les avaient formés.

On peut dire qu’il a filé à l’anglaise et ça lui a plutôt réussi : il s’imposera aux côtés de Rio Ferdinand chez les Red Devils faisant de lui un abonné de l’équipe de France. Il jouera à Arsenal deux saisons et une quarantaine de matchs sous le maillot des gunners sans réellement s’y imposer.

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Sa carrière sur le déclin, Mikaël jouera notamment en MLS avant de finir sa carrière en Inde.

En 2015, le président de l’époque René Ruello avait la volonté de bâtir une institution et une marque forte autour du club. Avec les retours combinés de Christian et Yoann Gourcuff, Mikaël Silvestre intègre son club formateur en tant que directeur sportif.

Un rôle qu’il occupera pendant à peine quelques mois avant de quitter de nouveau le club pour des motifs encore flous aujourd’hui. Toujours est-il qu’il est celui qui avait réussi à retenir Ousmane Dembele en lui faire signer son premier contrat professionnel.

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Kim Kallstrom

 

L’un des nombreux Suédois a avoir porté les couleurs Rennaises. Kim Källström est arrivé au stade Rennais en provenance de Djugarden lors du mercato d’hiver de la saison 2003-2004.

Pendant 2 ans et demi il sera l’un des éléments offensifs les plus performants aux cotés notamment d’Olivier Monterrubio ou encore Alexander Frei.

Très apprécié par les supporters Rennais, il fera notamment partie de l’équipe qui finira à la 4ème place du championnat lors de la saison 2004-2005. En près du centaine de matchs, il aura marqué 22 buts, dont notamment sa frappe complètement folle face à l’Olympique Lyonnais …

Après avoir joué à Lyon puis au Spartak Moscou, l’international Suédois rejoindra Arsenal en janvier 2014.

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Son passage à Arsenal sera néanmoins beaucoup moins flamboyant que ses performances Rennaises puisqu’il ne jouera que 4 petits matchs entre janvier et mai 2014

Le joueur à mis fin à sa carrière bien remplie à la fin de la saison 2017-2018 alors qu’il était revenu en Suède à Djugarden.

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Kaba Diawara

 

Il aura connu la France, l’Angleterre, l’Espagne, la Chypre ou encore la Turquie.
Considéré comme l’un des espoirs du football Français lors de sa signature à Bordeaux, le jeune international espoir ne s’imposera jamais vraiment en Gironde. Barré par la concurrence de Laslandes et Wiltord notamment (encore lui), il sera prêté au stade Rennais lors de la seconde partie de la saison 1997-1998.
Le joueur y jouera quelques matchs et marquera 3 buts sans vraiment faire d’étincelles jusqu’à ce soir de mai 1998 où son but face à Toulouse permettra au club d’arracher son maintien. Lors de cette soirée, le club était virtuellement relégué en ligue 2 puisque Guimgamp menait à Cannes.

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Dans un entretien accordé récemment dans le cadre de cette double confrontation, le globe-trotter à déclarer que le maintien était la condition nécessaire au rachat du club par François Pinault.
Il signera dans la foulée à Arsenal pour un peu plus de 3 millions d’euros. Avec une concurrence démesurée pour le jeune espoir, son passage ne restera pas dans les mémoires …
A l’occasion du 1000e match de Wenger sur le banc d’Arsenal, The Telegraph avait mentionné Kaba Diawara dans le pire 11 de l’ère Wenger. Il y jouera 11 matchs sans marquer de but.

Junichi Inamoto

 

4 matchs avec Arsenal, 5 avec le stade Rennais c’est tout ce que l’on peut dire du seul japonais à avoir porté les couleurs rouges et noires.

Il aura réussi à se faire expulser lors de l’une de ses apparitions avant de repartir au Japon pour 150 000 € des le mercato d’hiver suivant son arrivée. C’est ce qu’on appelle un échec, ou plus communément une Daniel Moreira pour ceux qui ont eu la chance de voir évoluer l’attaquant le plus prolifique de l’histoire du club (0 buts en deux saisons).

 

Romain Danzé

 

Non, on déconne. Selon les rumeurs il aime trop les galettes saucisses pour quitter le club.

 

À l’aube d’une qualification potentielle pour les quarts de finale de l’europa League, tous les rêves sont permis. Arsenal a profiter de l’éclosion de Cech et de Wiltord au sein du stade Rennais pour construire son histoire.

Demain, ce sont peut être les joueurs d’Arsenal qui passeront du canon aux hermines.

Marvin

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