Tomás Koubek, le mur de Bretagne
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Arrivé cet été en provenance du Sparta Prague, le gardien tchèque au look atypique n’en finit plus de séduire les observateurs. Ambitieux, le portier de 25 ans séduit déjà l’Angleterre…

Une première saison au top

Cech, Isaksson, Douchez, Costil… Depuis près de 15 ans, le Stade Rennais a du flair en matière de gardien. Tomás Koubek, le dernier arrivé, ne semble pas déroger à la règle. Impressionnant dans son but, du haut de son mètre 98, le Tchèque est une des principales raisons qui expliquent la belle cinquième place du club à huit matches de la fin de saison.

Suivi depuis plusieurs mois par la cellule de recrutement, Koubek débarque en Bretagne fin août pour suppléer Abdoulaye Diallo, jugé trop fragile. Dès sa première sortie au Vélodrome, le grand barbu rassure et marque des points lors du beau succès 3-1.

Au fil de la saison, le gardien de 25 ans prend ses marques et enchaine les prestations de qualité. Et quand il se rate, il ne lui faut pas longtemps pour s’ajuster et apprendre de ses erreurs. En atteste sa progression fulgurante dans son jeu au pied.

Objectif : Numéro un en sélection

Si sa régularité et sa progression donnent confiance, Koubek doit encore s’améliorer dans son placement s’il veut devenir numéro un en République Tchèque où il souffre d’un manque de reconnaissance qui pourrait bien s’inverser dans les prochaines semaines. En attendant, la fin de saison avec le Stade Rennais sera primordiale.

Pourtant rien ne laissait présager d’une adaptation aussi réussie. Succéder à un gardien emblématique comme Benoît Costil, en place depuis 2011, paraissait compliqué. L’ancien gardien Rennais en a d’ailleurs fait le difficile apprentissage à Bordeaux avec Cédric Carrasso.

Imperméable à la crise interne qui secoue le club en fin d’année dernière, il continue de travailler dans l’ombre entre deux cours de Français.

Une grosse ambition

Aujourd’hui incontournable au point d’être le gardien le mieux noté du magazine L’Equipe, le Tchèque ne compte pas s’arrêter là : C’est un honneur mais j’ai conscience que je dois encore progresser. confie-t-il aux médias tchèques.

Courtisé par plusieurs clubs anglais, le portier du Stade Rennais voit déjà loin : J’ai beaucoup d’ambition mais je sens que le club aussi. Surtout depuis l’arrivée des nouveaux dirigeants.

La comparaison avec l’illustre Petr Cech coule de source. Petr a laissé un grand souvenir ici, souligne Koubek mais je compte bien faire mieux que lui. En deux petites saisons, Petr Cech avait conquis le Stade de la Route de Lorient et bien qu’il refuse la comparaison, Tomás Koubek marche dans ses pas.

Anthony

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